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3 octobre 2022 1 03 /10 /octobre /2022 08:17

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une partie des membres qui effectuent des recherches sur l'histoire de Marlens.

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25 août 2022 4 25 /08 /août /2022 12:23

Vers 1820, pour se rendre à Annecy, il fallait passer par la place de la Croix de Pierre à partir de laquelle s’ouvraient deux voies. Celle de droite permettait d’aller à Viuz sous Faverges et Saint-Ferréol, et celle de gauche à Annecy.

L’ouverture de la place centrale s’est faite sous le roi de Sardaigne duc de Savoie Victor Emmanuel, entre 1818 et 1824, prenant en toute logique le nom de Rue Victor-Emmanuel.

 

Le long de cette nouvelle voie, se sont élevées de nouvelles constructions, dont l’hôpital Alfred-Blanc avec sa chapelle bâtie en 1854, l’année suivant le décès d’Alfred fils de Pierre-Maurice Richard-Blanc (dcd en 1834) et de Sidonie du Peloux. En face, sur la droite, le beau bâtiment de son neveu Mauris Antoine Richard-Blanc, qui deviendra la mairie actuelle. (In "Le journal d’une jeune bourgeoise", de Bernard Pajani)

Au tout début de la rue, sur la droite également, en 1855 a été inaugurée l’ancienne mairie, avec sa place de marronniers permettant aux habitants de s’abriter du soleil lors des jours de canicule. Les seuls habitants du bâtiment étaient l’agent de police François Frachard et son épouse Joséphine, ainsi que le professeur de musique Pierre Bonnet et sa femme Elise couturière. (In "La Musique de Faverges" de Bernard Pajani)

C’est en 1905 que la rue est dénommée Rue de la République et Route d’Annecy. (In "Faverges, son histoire, en 1906", de Bernard Pajani)

 

Sur cette carte postale, seuls deux bacs sont placés sur le trottoir pour faire un peu d’ombre au personnel de l’hôtel en repos ou aux passants qui viennent s’installer un moment sur les bancs.

 

Une glycine allonge son feuillage et ses grappes de fleurs sur les balcons du premier étage. Le nombre de bacs s’est accru et la glycine a pris de l’ampleur, l’été est là !

 

Avant la deuxième guerre mondiale 39-45, les nouveaux propriétaires de l’hôtel de Genève sont les époux Simone et René Lacroix, originaires de Vichy (Allier).

 

Ici, nous sommes toujours avant-guerre, c’est un véhicule hippomobile qui transporte les voyageurs de la gare PLM. Dès 1901, il fallait aller chercher les touristes à la gare PLM en voiture hippomobile. Les gérants formaient le couple Cloppet-Bachollet, conseiller d’arrondissement et maîtresse d’hôtel. Sidonie Serand a été une grande amie de Joséphine Cloppet-Bachollet avec qui elle passait de longues soirées. (In "Le journal d’une jeune bourgeoise", de Bernard Pajani)

 

C’est dans cet établissement qu’était hébergée la famille de Rodolphe et Ruth Moos lorsque la Gestapo est venue les arrêter en janvier 1944, mais en vain. La dénonciation de leur présence n’a pas été couronnée de succès, car l’adjudant Marius Bachet avait eu le temps de faire prévenir la famille. (In "Les sauveteurs de l’ombre", de Michel Germain)


 

[Nota : Les personnes intéressées par l’Histoire de Faverges peuvent acquérir ces livres et bien d’autres encore auprès de l’association qui fait connaître l’histoire locale par ses nombreuses brochures et ouvrages. Se renseigner auprès de l’Office de Tourisme ou directement au siège de l’association 48, chemin de Pré la dame 74210 Faverges 04 50 44 53 76. Site : http://phila.faverges74.over-blog.com]

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16 juillet 2022 6 16 /07 /juillet /2022 13:30

Faverges possédait quatre moulins au sommet de la ville, à l'emplacement de l'ancienne usine Stäubli qui a brûlé en 1937, puis fut reconstruite et est devenue un entrepôt de l'entreprise Malfroid qui lui a donné son nom.

Depuis, cet établissement a été transformé en appartements, mais on peut toujours y entendre, à l'extérieur ou dans la cour intérieure, le biel qui coule et s'élance dans une chute vertigineuse de près de 7 mètres de haut, alimentant les roues qui permettaient d'y moudre le blé (froment), l'avoine, le seigle ou l'orge et même les pesettes.

Après la mort du marquis de Favverges, Jean Baptiste Milliet décédé en mars 1737, sa veuve la Marquise Anne Charlotte Ducloz Dezery fit prendre un acte d'état de ses moulins acquis des Révérendes Dames et Abbesse de Ste Catherine du mont de Semine près d'Annecy.

Le 24 octobre 1738

Acte d'état de quatre moulins en deux bâtiments pour illustre et généreuse Dame Anne ....... Desery Marquise de Faverges, à la réquisition de Rd Sr Jean François fils de feu honorable Jean François Remondier prestre natif et habitant dudit Faverges agissant en qualité de procureur général, par procure reçeue par Me Berthier notaire de la datte y contenue ont comparus les honnorables Noël de feu Laurent André menuisier et mugnier, et Pierre de feu Noël André mugnier, François de feu Jean Pierre Guygon maître charpentier, et honorable Pierre de feu Claude Demillières maître masson natif de Samoëns en Faucigny, et lesdits André de Glaise paroisse de Vieu, et ledit Guygon de cette ville de Faverges, lesquels bâtiments appartenants aux Révérendes Dames Abbesse et religieuses du Mont de Semine prèz d'Annecy et à présent possédés par la dite Dame marquise de Faverges, lesquels quatre moullins en deux bâstiments d'iceux se trouvent en l'éstat cy-après

Le 1er moulin d'en bas

scavoir le moullin d'entrée qui est part de la ville le corcier de l'éppaisseur d'un pouce et le chieffe hors de service, la ruche de moyenne valleur, l'entremoye et la selle peu de valleur, la bartellière bonne valleur sauf que le couvercle en est fendu, le pal dudit moullin d'assez bonne valleur mais trop court, la nillie médiocre valleur, le rouet et tournure médiocre valleur, l'arbre rompu, et hors de service ferrés de ses deux torrillons et deux cercles de ferts, la roue dudit moulin bonne, le brochet peu de valleur, les chenaux bonne valleur,

Le second moulin d'en bas

le second moullin attenant et premier de la part de Tamied et sous le même bâstiment le corsier d'icelluy de l'épaisseur d'un pouce et de peu de valleur, le siècle bon de l'épaisseur de huict pouces, le pal et la nillie de bonne valleur, l'entremoye de médiocre valleur, la ruche peu de valleur, la tournure bonne valleur, le rouet hors de service, l'arbre et roue bonne valleur, ledit arbre ferré de ses deux torrillions et trois cercles, la bartellière moitié usée, les chenaux et brechet bonne valleur,

le 1er moulin d'en haut

les moullins d'en haut soit part de Tamied le premier d'iceux qui est à l'entrée soit part de Faverges, le corsier d'icelluy de l'éppaisseur de deux pouces, le ciècle fendu en deux pièces et de l'éppaisseur de trois pouces, le pal et nillie d'icelluy bonne valleur, l'entremoye et ruche peu de valleur, le trébis bonne valleur, le brochet et chenaux bonne valleur, la bartellière médiocre valleur,

le second moulin d'en haut

le second desdits moulins qui est part dudit Tamied, le corcier hors de service de même que le ciècle qui ne se trouve que de l'éppaisseur d'un pouce et fendu, le trebis d'assez bonne valleur de même que le pal et nillie, l'entremoye et ruche de peu de valleur et pour rendre lesdits moullins en estat de servir il convient d'y faire les réparations cy-après

scavoir au premier moulin d'en bas y mettre un ciècle neuf et allonger le pas à proportion, refaire à neuf l'entremoye avec sa celle, y faire un arbre et un brochet neufs,

au second y mettre un corcier neuf avec une ruche et un rouet à neuf

 

et au troisième y mettre un chièche neuf, une entremoye et une ruche et mettre ledit moullin à grande roue et pour ce y faire une roue, arbre, rouet, tournure, brochet et support nécessaires

 

et au quattrième y convient de même de le remettre à grande roue et pour ce y faire à neuf l'arbre, roue et tournure, brochet et garnitures avec un ciècle et un corcier neuf, de même qu'une entremoye et une ruche, et quand aux bâstiments desdits moulins qui sont en deux corps de bâstiments situés rière Faverges jouxte le grand chemin tendant à Tamied du levant, iceluy tendant de la ville à putezert du couchant, la rue publique place desdits moulins entre deux part de la ville et les vergers des Sieurs Paul Nicollin et Claude Desrippes part de Tamied,

le premier desdits bastiments qui est part de la ville couvert à paille est entièrement usé sauf quelques pièces qui sont de la part d'en haut qui pourront encore servir pour armure, les planchers du poille et de la cuisine de médiocre valleur et les soupieds nécessaires d'estre refaits à neuf, le trépied desdits moullins sauf le plancher qu'il faut refaire à neuf, la porte d'entrée et celle et le portail de la cuisine nécessaire d'estre refait à neuf, laquelle sans porte ni portail, les murailles desdits moullins dèz la chambre qui est dessus d'iceux nécessaire d'estre refaite à neuf avec une toise et demy de murailles de ladite chambre du costé du bial, la cheminée de médiocre valleur, le foyer entièrement en ruine, les murailles des moullins d'en haut presque en ruine, la porte et portail part de Tamied médiocre valleur et les autres portes et porteaux de même que les fenestrages desdits moullins entièrement usés et nécessaire d'estre refaits à neuf, de même la muraille qui portait les brochets que l'on a abattues et les brèches faittes auxdites murailles de la part d'en bas pour mettre lesdits moullins à brebis,

la digue desdits moullins faitte à pierres de taille à grosses pointes entièrement dégarnies de son mortier de la contenance d'environ trente toises qu'il faut remassonner touttes les pierres pourront servir et pour lesdittes réparations il convient d'y employer scavoir au couvert d'en bas six chât(aign)iers de 18 pieds de long, 6 colonnes de 8 pieds de long chacunes, 12 douzaines de lattes, 50 chevrons, 20 livres de crosses, 900 cloux d'un, 8 douzaines d'ais, 6 poutres de 18 pieds de long chacun, et pour plancher du trépied 36 plattons, 48 livres de crosses, 2 douzaines d'ais avec les pièces de chesne pour les portes et porteaux, 11 toises et demy de murailles, 2 molasses, 1 portail et 2 fenestres à pierre de tailles

et le bastion d'un moullin d'en haut soit part de Tamied estant entièrement en ruine couvert cy-devant en tuilles et dont il n'en reste pas le quart, et pour la restauration d'icelluy il convient d'y employer 3 pannes de 36 pieds de long chacune, un chât(aign)ier de 18 pieds, 36 chevrons de 18 pieds chacun, une colonne de 10 pieds, 12 douzaines de liteaux, 2 milliers de tuilles, 2 milliers de cloux de deux, 14 livres crosses, le tout poid de Faverges, et c'est outre celles qui y restent, et pour la restauration du trépied desdits moullins qui est entièrement ruiné il convient d'y employer 4 chesnes de 30 pieds de long chacun, 9 autres pièces de chesnes pour colonnes et traversiers, 36 plattons d'un pied de large chacun, 48 livres petites crosses, mettre un portail de pierre de taille à la porte d'entrée et y faire à neuf 4 toises et demy de murailles tant pour les supports des brochets que pour fermer les brèches des trebis

outre qu'il faut remailler lesdittes murailles en divers endroits et les chaux et sables pour remassonner la digue et le tout sans y comprendre les journées des maîtres charpentiers et massons, et après lecture faitte auxdits maîtres charpentier masson, et meugniers de leurdits rapports et y persistant avec offre d'en rapporter plus authentique tesmoignage de vérité au besoin ledit Rd Sr Remondier m'a requis acte qu'ensuitte de madite commission je luy ay accordé pour luy servir et valloir en ce que de raison.

Fait et prononcé audit lieu que dessus en présence des honorables Pierre Ollier dudit Faverges et François Vittouz natifs des Villards sur Thosne habitants dudit Faverges tesmoins à ce requis illitérés ledit Vittoz et ledit François Guygon et Pierre Desmillières enquis tous les autres ont signé la minute du présent escritte en quatre pages par le notaire Joseph Philibert Audé mon fils de laquelle je l'ay fait lever par ledit Me Picollier et l'ay tabellionnairement signé. Joseph Audé notaire

[ADHS_74123_Tabellion_1738_6c331_f°247_vue512 notaire collégié Joseph Audé]

Après la constatation de l'état des moulins, Mme la Marquise de Faverges fait établir le prix qu'il convient de payer pour faire faire les réparations par des artisans de métier, les frères Pin maîtres maçons, les frères Guygoz maîtres charpentiers, Jean François Barril de Cons et François Plattet de Faverges., et Mauris Tabuy fournissant le bois.

Le 24 juillet 1739, Rd Sr Remondier est procureur général de généreuse dame Anne Charlotte Ducloz Dezery mère et tutrice du seigneur Charles Joseph Joachim, son et de feu Messire Jean Baptiste Milliet marquis de Faverges fils par procure et par Me Berthier environ le 2d avril 1737 afin qu'il luy plut de commettre et députer un notaire sur les lieux pour donner les prix faits nécessaires pour les restaurations des moullins, digues et artifices en despendants dont fait amplement éstat dans la ditte requeste de même que les autres bastiments appartenants audict seigneur marquis riesre ledit Faverges,

à l'appel du métral Blanc du 19 courant es issues des messes de paroisse de Vieux-Faverges et Cons, et l'apposition des affiches aux lieux accoustumés pour inviter les maîtres charpentiers, massons, chaufourniers et autres qui voudraient prendre les prix faits desdittes réparations, à meilleure condition

ont comparus les honorables Pierre François et Louis frères enfants de Mauris Pin natifs et habitants de Thônes maîtres massons travaillant à présent à Faverges, François et Pierre frères enfants de feu Jean Pierre Guygoz maîtres charpentiers, et Jean François de feu Michel (?) Barril natif et habitant de Cons, et François de feu Joseph Plattet natif et habitant de cette ville ...

pour les frères Pin la somme de 358 £ivres 16 sols, auxdicts Guygoz celle de 50 £ivres 13 Sols, et audict Barril pour celle de 87 £ivres, à condition que les prixfacteurs feront les fournitures et rendront lesdites réparations parfaites respectivement chacun en ce qui les concerne dans deux mois à conter d'aujourd'huy ...

ensuite a comparu honorable Mauris de feu Joseph Tabuy natif et habitant d'Humbres paroisse de Marlens qui a porté sa mise pour la construction des arbres, roues, rouets et tournures des deux moullins d'en haut soit part de Tamied relâchés à la dame marquise et à son fils par les révérendes dames et Abesse de Ste Catherine situés lesdits moullins rièsre cette ville en fournissant par ledit Tabuy les pièces nécessaires pour les deux arbres et deux roues, les deux rouets, les deux tornons, leurs tourillons pour le prix de 258 £ivres 10 Sols en fournissant par ledit Tabuys les bois pour les arbres bons et capables de même que le fût pour les lieuses soit cercles desdits arbres et torillions et lieuses des tournures...

[ADHS_74123_Tabellion_1739_6C332_f°297v_vue621 notaire Joseph AUDE]

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20 mai 2021 4 20 /05 /mai /2021 08:27
 
Avant 1901, sa construction était envisagée depuis 1856 par la troisième convention passée entre le gouvernement sarde et la Compagnie P.L.M. prévoyant la prolongation de la ligne Saint-Pierre d'Albigny à Albertville qui fut elle-même réalisée en 1876.
C'est lors de sa construction, à la recherche de la nappe phréatique pour alimenter la réserve d'eau de la locomotive à vapeur, que fut découverte une margelle d'un puits gallo-romain prouvant que la ville antique se situait à cet endroit particulier.

 

A partir de juillet 1901, la ligne permit aux élus du département de procéder à l'inauguration de la GARE, et de se rendre aussi aux Grottes et à la cascade de Seythenex, à 2 km de Faverges, station de la ligne ferroviaire. Ce fut un grand moment convivial qui fit une belle publicité à ce premier équipement touristique du territoire.
Jusqu'en 1938, les voyageurs bénéficiaient de trois allers-retours journaliers Albertville-Annecy avec des horaires spécifiques été et hiver.

Rappel : c'est en 1938 que l'usine Staubli s'installa près du lieu, après son incendie de 1937 au sommet de la ville, et que des wagons pouvaient ainsi être chargés directement dans celle-ci.

Les familles nombreuses purent bénéficier d'une remise sur le coût du transport pouvant aller jusqu'à 75%, à compter de l'après-guerre. Cette remise fut appliquée ensuite sur les transports Crolard qui remplacèrent le trafic voyageurs.

En mai 1938, seuls les employés des aciéries d'Ugine purent continuer à utiliser la ligne. Ce qui se termina lorsque les cars marron de la SECEMAEU prirent le relais.
Le service des colis continua pour servir les habitants de leurs commandes volumineuses, leur évitant de se rendre à Annecy, jusqu'aux années 1980.
 
Les moins de 40 ans doivent se souvenir encore de l'avertisseur sonore qui signalait aux riverains que le train allait traverser la route d'Albertville ne bénéficiant pas de barrière. Bien sûr, les petits garnements profitaient d'un voyage gratuit pour s'amuser !
 
Ne doit-on pas maintenant penser à débaptiser la rue de la Gare qui ne fait plus sa fonction de permettre aux touristes d'aller en ce lieu disparu, et de lui donner le nom d'un ancien commerçant qui occupait la rue, Paul Mysse lui-même, le marchand de vins Edouard Cuillery, Maurice Thonon ?

 

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30 avril 2021 5 30 /04 /avril /2021 06:55

La commune de Faverges a établi un dossier de ravalement pour le groupe scolaire du centre-ville, présenté et approuvé lors d’un conseil municipal.
C'est l'occasion de revenir sur l’histoire de ce groupe scolaire plus que centenaire.
Selon la monographie de l’instituteur Dunoyer : « La commune a construit à l’ouest de l’entrée de la ville, un magnifique groupe scolaire, inauguré le 18 octobre 1886. »

En 1881, à la demande du Conseil municipal d'alors, l'école publique congréganiste - en fonction depuis 1834 - fut laïcisée et installée provisoirement dans un local loué et appartenant à M. Pierre Maurice Blanc, neveu du ci-devant baron.

Grâce à une forte subvention de l'Etat (150.000 francs), la construction d'un groupe scolaire magnifique a débuté en 1883 pour un montant de 10 000 francs de terrain (12.175 m2) et 140 000 francs de construction. L’école communale élémentaire était composée de 3 salles de 60 m2, un atelier de 30 m2, un préau couvert et une cour de 1 150 m2. Le cours complémentaire possédait 3 salles de 42 m2 et un atelier de 22m2, une cour et un préau. L’étage était destiné à une salle de dessin, la bibliothèque et 20 pièces de logement des instituteurs… 

« En 1888, il était occupé par deux écoles publiques de garçons et de filles et deux classes de cours complémentaire qui leur étaient annexées. »

Le fronton de l’entrée principale du groupe scolaire René-Cassin comporte la date de 1885, qui correspond à la fin de construction. Une horloge y est bien en évidence ainsi que le blason de la commune. Devant l’école, le monument aux morts pour la France a été érigé début novembre 1925 et inauguré le 11 novembre 1926.

Le cours complémentaire est devenu école primaire puis a hébergé le collège de Faverges, dirigé à l’époque par Jean Lachenal, instituteur devenu principal.

Un nouveau bâtiment Collège d'Enseignement Général (CEG) a été construit sous les mandats de Marcel Piquand et Louis Berger, sur la route de Favergettes, et ouvert en 1966. Il honore actuellement son premier principal et a pris le nom de Collège Jean-Lachenal.
 "Source : association Histoire et Patrimoine des Sources du lac d'Annecy  " 
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30 mars 2021 2 30 /03 /mars /2021 18:46

La légende de la Fontaine du Tové

Dans le pays de Faverges, au revers de la dent de Cons et sous le Champ-Belon, tourné vers le nord, se voit un petit domaine, connu sous le nom de la Biolle.

Au-dessous de ce domaine, sort du rocher un petit filet d'eau tombant dans un bassin (belle vasque taillée) et autour de celui-ci s'étend circulairement une jolie petit place, munie de bancs où reposent au frais, en été, les promeneurs. Aboutissant à cette petite place et le long de la colline, court un petit chemin, né sous le château de Faverges, qui, après avoir longé la Fabrique de Soieries et vu sur son passage de vieilles mais pittoresques maisons, se hâte, en laissant la fontaine du Tové, de gagner Grangeneuve et Sainte-Colombe.

Lorsque les oisifs, assis au frais, autour de la fontaine, contemplent au loin le village de Saint-Ferréol si gracieusement établi dans le plus beau recoin du plateau de Faverges, la petite flèche de son blanc clocher, ces maisons groupées nombreuses, quand ils voient ce pays fortuné relié à Faverges par le Noyeray et le vignoble du Borbouillon et que leurs regards errent sur la plaine fertile et vont de la corne de la montagne de Nant-Belet aux deux pointes d'Arclosan, - ces oisifs ne se doutent pas que là, derrière eux, se trouve un massif qui recèle en son sein des merveilles qui s'empareraient de leur âme d'une manière bien plus saisissante que le beau paysage que nous venons de nommer.

La Fontaine qui bruit si doucettement à leur oreille en les invitant à s'assoupir, s'appelle La Fontaine du Tové. Ce nom caractéristique vous dit que l'intérêt du massif recèle en quantité de la chaux qui sort avec elle et s'étend sur la surface de la colline en croûtes de tuf.

Or, autrefois, au temps où les Mirmidons et les Gnômes, ces êtres à la petite taille, haut d'un demi-pied, à l'aspect bizarre, la tête plus grosse que ne le demandait le reste du corps, mais au corps et à l'âme actifs, groupaient des merveilles partout sur la surface du globe, comme les colonies de fourmis dans les grandes sapinières. Le Champ-Belon au-dessus de Faverges avait su attirer une nombreuse tribu de Gnômes.

Le point choisi avait des qualités spéciales pour attirer leur attention et les inviter à mettre en œuvre leurs aptitudes. C'était l'extrémité d'une colline, c'est-à-dire la base du Champ-Belon dont le crêt n'existait pas alors. Cette colline était assez élevée au-dessus de la plaine pour ne pas être exposée aux inondations et sa surface, qui s'étendait de la dent de Cons aux villages de Verchères et des Gras, était large assez pour les constructions dont les Gnômes avaient coutume.

Les Gnômes du Champ-Belon avait comme spécialité la construction en maçonnerie.

Aussitôt arrivés, ils se mirent à l’œuvre et bâtirent une ville. Ils étaient là, maniant la truelle et le marteau microscopiques, étendant les confins de leur cité, alignant les rues, bâtissant palais et demeures, taillant des blocs minuscules et délayant le lait de chaux, - sans fin, sans relâche, avec l'ardeur et la faculté des êtres qui n'ont pas la nécessité de s'arrêter pour le repos et l'alimentation. Ces petits êtres n'avaient, en effet, aucun besoin corporel, autre qu'une activité prodigieuse et la nécessité de se réunir nombreux, comme leurs cousines en construction les diligentes fourmis.

Leur ville, modèle en petit des cités de notre temps, avait ses canaux. La Fontaine du Pertuiset, qui sort de terre sur la route qui conduit à Tamié, fournissait le petit débit d'eau nécessaire aux Gnômes qui l'employaient : cette eau traversait le Champ-Belon dans toute sa largeur et après avoir servi à leur cité allait déboucher au Tové. Son volume était plus considérable qu'il ne l'est actuellement, parce que les hommes n'avaient pas encore pris la moitié de la source pour la conduire au château qui domine Faverges.

Petit à petit, s'étant étendus en surface et voulant se construire des travaux de défense, les Gnômes résolurent, suivant leur habitude, de bâtir en hauteur, en élevant au-dessus de leur propre ville, qui devint ainsi souterraine, un fort redoutable. Au bout de quelques siècles de ce travail, surgit au-dessus du point où est Faverges, entre cette ville et le village de Verchères, le Crêt de Champ-Belon. Puis ils poussèrent, vers les côtés où leur ville était ouverte, d'autres travaux de défense, et c'est ainsi qu'avancèrent leur promontoire, du côté du couchant, soit la pointe du château, soit celle de la Curiale ; tout à côté, la carrière de pierre noire actuelle servit de support à la sortie générale de la petite ville, qui se trouvait à la Biolle même.

De cette manière, les Gnômes s'étaient mis à l'abri des incursions de leurs ennemis.

La demeure souterraine était bâtie en matériaux blancs, tous faits de la chaux la plus étincelante ; mais le reste était composé de matériaux moins purs.

Nos amis les Gnômes vivaient actifs, ciselant toujours, bâtissant encore et remplissant leur vie sans fin de merveilles en maçonnerie et taille de pierre, pendant qu'une autre tribu de leurs parents, ceux-ci maréchaux et forgerons, dont nous raconterons quelque jour l'histoire, habitaient et travaillaient également sans relâche sous la montagne du Nant-Belet.

Mais les temps marchaient et le monde arrivant à une nouvelle période, nos Gnômes actifs virent un jour avec effroi arriver une race plus grande, bâtissant non plus comme eux, au centre des collines, mais toujours au grand air et durent, à la fin, partir pour des pays moins peuplés, abandonnant leurs merveilles microscopiques et leurs demeures à l'injure des siècles qui ne respectent rien.

Seules, quelques familles restèrent dans la ville abandonnée ; et de l'une d'entr'elles notamment sortirent les Sarvans familiers qui hantent les étables de la vallée.

Dans le temps de la splendeur gnômique, les eaux du canal de la cité qui débouchaient au Tové, au-dessous de la porte de la Biolle, étaient limpides et pures comme celles du ''Biel'' actuel de Faverges ; mais l'abandon forcé de la ville et le délabrement qui le suit toujours, accumulant ruines sur ruines, troublèrent la limpidité du petit fleuve souterrain des débris des anciennes constructions et depuis lors, la fontaine, qui en est toujours le déversoir, crépit la surface de la colline d'une éternelle couche de tuf. C'est de là que lui vient son nom de Tové.

Voudriez-vous sur place contrôler mon récit ? Asseyez-vous auprès de la fontaine, prêtez l'oreille et écoutez-la bruire dans son petit bassin ; ne croiriez-vous pas entendre le lointain et dernier murmure d'une ville qui s'endort ? …

Dans tous les cas, la propriété de la Biolle appartient encore à une vieille famille de maçons et d'entrepreneurs, à la famille Carrier, nom significatif attestant, lui aussi, la vérité de l'histoire que je raconte, et le dernier mais authentique représentant des Gnômes, amis du Tové, est un des membres de cette famille, une des intelligences de Faverges les plus vives dans un corps frêle.

D'autre part, la tribu nombreuse qui la première travailla comme une fourmilière et avec son activité connue sur le Champ-Belon, n'aurait-elle pas été la cause de ce que Faverges est devenue une ville industrielle et populeuse, et ne serait-ce pas à son influence, comme un sort heureux jeté sur ce petit pays que nous devrions la Soierie, ses usines, et sa grande population ouvrière ? Il y a des influences de ce genre sur les destinées de ce monde.

Le petit coin du Tové a séduit plus d'un esprit sérieux, charmé beaucoup d'âmes sensibles, reposé des corps fatigués et étanché la soif des voyageurs et des touristes avec son eau bienfaisante, dont les vertus sont un héritage des bons Gnômes, premiers colons du pays. Aussi n'a-t-elle rien à envier à des coins plus fortunés. La gloire lui a souri, on l'aime et on l'a chantée et en des vers qu'on n'oublie pas dans le pays de Faverges.

Et voilà ce qu'à l'oreille du promoteur qui, près d'elle, jouit du paysage que nous avons essayé de décrire, ou s'assoupit un instant pendant les beaux jours, voilà ce que raconte en son léger murmure La Fontaine du Tové.

Nota : Possesseurs de cartes, photos ou documents anciens : Confiez-les à l'association "Histoire et Patrimoine", Association des Sources du lac d'Annecy qui saura les valoriser au profit de la collectivité, comme elle le fait depuis plus de 40 années. (Ainsi, vos documents ne resteront pas remisés dans des tiroirs pour y dormir à jamais ou pour s'y perdre lors d'une succession).
Contact sur le blog ou au 04 50 44 53 76.

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19 mars 2021 5 19 /03 /mars /2021 17:09

La Fête fédérale de Gymnastique de 1938

Pour inaugurer les derniers grands travaux de la commune, les autorités municipales ont convié M. Le Préfet de la Haute-Savoie et MM. les Parlementaires du département pour la journée du 3 juillet, durant laquelle 21 sociétés de gymnastique ont participé au concours de la Fédération des sociétés savoyardes.

Les 2, 3 et 4 juillet 1938, la « XIXe fête fédérale de Gymnastique des Deux Savoies » est ainsi organisée à Faverges. L'entrée de la cité, du côté d'Annecy, a été décorée pour l'occasion d'un immense « fer à cheval, orné de clous », emblème de la ville. (photo P.Mysse)

Le samedi 3 juillet, selon le programme initialement prévu, les diverses inaugurations eurent lieu, la station de pompage sur la Place de la Fontaine, la route de Frontenex au Planchard, et enfin le retour au Foyer municipal, récemment terminé, avec sa salle de 450 places, ses cuisines et ses bains-douches au sous-sol.

En soirée, le temps devait malheureusement gâter l'enthousiasme légitime et un sérieux coup de vent abattit l'arc de triomphe la veille de la grande fête qui dût se dérouler dans les salles.

La Favergienne, association laïque, en 1948

Dimanche matin, il pleut. Et les gymnastes évoluent à l'abri des intempéries, dans les salles. A 18 heures, a lieu la distribution des récompenses et les bals terminent la fête. Dans l'après-midi, quelques rayons de soleil permirent au nombreux public de profiter allègrement du pavoisement des rues et du concours des quartiers. De joyeuses troupes d'enfants parcouraient les rues, au son des clairons et des trombones des adultes.

Parmi les participants à la XIXe fête fédérale de Gymnastique des deux Savoies, la société laïque de « La Favergienne » remporta le 1er prix en catégorie supérieure du concours en simultané avec 575 points chez les adultes, et 678,40 points chez les Pupilles.

Lors de la Fête de nuit qui terminait les festivités, les gymnastes se distinguèrent également en remportant le 2e prix des Ballets.

L'Espérance profita de cette journée qui fut aussi celle de l'inauguration du Foyer municipal pour immortaliser leur groupe, sur les escaliers monumentaux. (photo P.Mysse)

 

L'Espérance, association catholique, en 1948

Les gymnastes favergiens se sont toujours distingués sur les podiums jusqu'après la guerre de 1939-45.

Après cette époque, la politique nationale consista à développer l'exercice physique dans les écoles - les anciens se souviennent des grandes parades des "Lendis" qui se déployaient sur tous les stades du département, en fin d'année scolaire.

L'Espérance favergienne en 1960

Les jeunes filles ne restèrent pas sur la touche, comme ici à l'école ménagère de Faverges durant l'année 1954, où elles exprimaient leur agilité, souplesse et grâce sur une pelouse au-dessous du rocher de Viuz.

Plus tard, vinrent les sports du stade pour les jeunes hommes, et les majorettes pour les jeunes filles. Les compétitions développèrent grandement les activités physiques grâce aux sports de haut niveau et les Jeux Olympiques.

 

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10 décembre 2020 4 10 /12 /décembre /2020 08:59

Faverges hier

Le secteur appelé ''îlot brûlé'' abritait au début du XXe siècle des habitants et propriétaires identifiés lors du dénombrement de 1906.

Dans le suivi des maisons, Cyrille Chappuis ouvrier en soies chez Stünzi et sa famille de quatre personnes habitent dans le passage de la Pâquière, faisant anciennement le lien entre la rue Neuve (rue Carnot actuelle) et la rue Vieille ou rue de la Roche (rue Nicolas Blanc actuelle), seule route menant à Tamié, au bout de laquelle se trouvait la porte supérieure.

Henri Ailloud tanneur propriétaire exploitant possédait une roue à aubes qui tournait encore dans son logement pour son moulin à écorces, en déversant l'eau sur la rue jusqu'à sa fermeture en 1901.

Joséphine Dubois possédait la maison à deux étages (à droite sur la carte), et à la suite en recul par rapport à la rue, Antoinette Brachet, André Cagnino employé chez Stünzi, Joseph Gruet buraliste, et dans l'angle de l'îlot logeait le charpentier Jean Claude Gonod.

Derrière le lavoir dans la maison isolée en plein air au bord du biel, logeait la grande famille d'Auguste Servoz 46 ans, descendue de Chambellon,

François Masset occupait la maison à deux étages (à gauche sur la carte) dans laquelle a officié le dentiste Brunet.

Dans la rue Nicolas Blanc à l'opposé des habitations de la carte, habitaient le géomètre Jacques Viannay, le garçon de café Georges Ollier, puis Jean Cattet, et dans l'angle de l'église en face des anciennes Caves du château, Gabriel Perret propriétaire rentier et Gaspard Chapelet cultivateur.

On remarquera également la réfection du clocher de l'église qui a été réalisée en 1959 pour servir de paratonnerre.

(Livre de référence « Faverges en 1906 » © Bernard Pajani)

Faverges aujourd'hui

Après l'incendie du 23 juillet 2018, l'îlot a été dégagé des nombreux gravats pour laisser place à un lieu de détente que la nouvelle municipalité, après consultation des riverains et habitants, et l'avis de l'Institut National de la Recherche Archéologique Préventive, va réhabiliter.

Y aura-t-il reconstruction des bâtiments avec commerces et logements HLM (pour revitaliser le bourg ?), création d'un parking (pour les nombreuses personnes dont la marche est un handicap ?), d'un square arboré en bordure du biel remis au jour (pour les adeptes d'une ville plus économe en gaz à effets de serre ?).

L'avenir le dira !

Bulletin de commande des brochures et livres du Club

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6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 14:28
La rue Carnot au début des années 1900 était l'attention des habitants qui prenaient soin à la tenir propre et n'hésitaient pas à prendre leur balai.
Tout ce quartier (et cette rue qui s'appelle dorénavant rue Simon-Tissot-Dupont) a disparu dans la reconstruction du centre-ville, tant à droite (qui est devenu la place Charles de Gaulle et la place de l'église) qu'à gauche (qui est devenu la médiathèque).
Le nom des habitants de l'époque a été rajouté, ce qui permettra à quelques anciens de revoir le secteur de leur enfance, et aux personnes récemment arrivées à Faverges à le découvrir.

 

Le début de la portion sud de la rue Carnot a été appelé Rue Centrale (ainsi dénommée dans le recensement de 1861), il hébergeait de nombreux commerces.
Sur la photo de 1900 des éditions Pittier, de gauche à droite, on peut y voir l'enseigne du notaire Maurice Chatelain au-dessus de sa porte d'entrée, puis la devanture du boulanger Pierre François Revil, l'entrée de l'appartement de Mme Mol épouse Emmanuel Blanc (ancêtre des Dr Mouthon), puis l'étal du drapier Alphonse Fillion (qui deviendra la boutique toujours très achalandée de Maurice et Mme Thonon), et la petite boutique du buraliste Joseph Gruet.
Sur la droite, la façade du Berny, anciennement Brasserie Saint-Jean de Jean Lyannaz, est en réfection et agrandissement. La bâtisse abritait également le cordonnier Georges Bouvard. Actuellement, l'ensemble héberge le restaurant le Lie Vain Lou.
Au-devant de la maison en alignement du cultivateur Lucien Boymond, coulait le biel à découvert.

 

La rue Carnot-sud vers 1900 avec son bassin public utilisé par les lavandières, et la maison Masset à deux étages, sur la place Nicolas-Blanc qui deviendra la place de la Sorbonne (en l'honneur de Jean Cochet qui fut recteur de la Sorbonne à Paris).
On remarquera sur la partie gauche l'escalier qui descend directement sur la rue, de la maison Garin François épicier, et devant leur entrée, les soeurs Perrière Joséphine (née en 1866) et Ernestine (née en 1868), ouvrières en soie à l'usine Stünzi.
Sur le pas de la porte, se trouvent les soeurs Ernestine et Joséphine Perrière.
La partie droite de la carte a subi l'incendie du 24 juillet 2018 qui a détruit 17 appartements. Elle sera prochainement rasée avant une rénovation complète.

 

Pour connaître l'Histoire et le Patrimoine local, adhérez à l'Association.

Un rendez-vous incontournable se tient chaque jeudi de 15h à 17h, salle 101 de la Maison des Associations, place des Combattants d'AFN.
Prochaine réunion le jeudi 8 octobre.


Prendre rendez-vous au 04 50 44 53 27 ou bien au 04 50 44 53 76.

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24 août 2020 1 24 /08 /août /2020 09:36

L’association Histoire et patrimoine effectuera sa rentrée, le samedi 5 septembre lors du Forum décentralisé dans les différents lieux de réunion des associations.

Beaucoup de projets sont à réaliser cette année, interrompus par l'épidémie du Covid-19. Comme nombre d'activités, l'association "Histoire et patrimoine des Sources du lac d'Annecy" est prête à repartir pour les mois prochains.

Une partie importante des adhérents s'est retrouvée en plein air pour partager un moment convivial. Les membres ont pu construire le menu des mois à venir tout en partageant un copieux et convivial repas.

 

Autour du président Bernard Pajani, du vice-président et trésorier Jean-Pierre Clair, jamais à court d'imagination, les membres tous très actifs vont aborder la nouvelle saison associative avec entrain.

 

Forum des associations, saisies d'actes d'état civil et salon des collectionneurs sont programmés, pour les mois à venir.

Le samedi 5 septembre, l'association de philatélie, généalogie et cartophilie, dans le cadre du forum des associations, selon les directives de la Soierie, présentera ses activités, entre 9 et 17 h, dans le local du club, salle 101 de la maison des associations, à l'arrière de l'Office de tourisme.

Généalogie des Testaments

le lundi 5 octobre à Saint-Ferréol

Les généalogistes vont reprendre leurs permanences début octobre. Ils ont rendez-vous en mairie de Saint-Ferréol les lundis matin de 9 à 12 h pour des saisies informatiques des testaments du Tabellion de 1697 à 1793.

 

Généalogie de Giez

le jeudi 1er octobre au local

Les jeudis de 15 à 17 h les généalogistes se retrouveront au local de l'association afin de développer leurs recherches familiales et les relevés d'état civil de la commune de Giez.

Généalogie de Marlens

le vendredi 2 octobre en mairie

Le groupe de Val de Chaise va se rendre à la mairie de Marlens, les vendredis, de 14 à 17 h, afin de se pencher sur le recensement de 1793.

 

Paléographie

le jeudi 22 octobre au local

Pour se familiariser avec la paléographie, les personnes qui sont intéressées par la lecture des textes anciens, sont attendues le 3eme jeudi du mois, de 15 à 17 h au local 101 de la Maison des Associations.

 

Salon des Collectionneurs

le dimanche 29 novembre

Salle Polyvalente de Faverges

Si la réglementation sanitaire le permet l'association Histoire et Patrimoine organisera son salon des collectionneurs le dimanche 29 novembre, à la salle Polyvalente.

(Masque et distanciation obligatoire)
(Repas sur table de présentation)

Infos au 04 50 44 53 76 ou 04 50 44 53 27.

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